
Une amie italienne, installée au Québec depuis toujours, nous dit souvent : « Que feriez-vous sans les Italiens? ». À bien y penser, elle a tout à fait raison. Nous baignons dans un univers où l’influence de l’Italie prend une place prépondérante dans notre vie. On a qu’à penser à la cuisine italienne, omniprésente dans nos émissions de télé préférées ainsi qu’aux restaurants italiens, bien ancrés dans chaque petit village québécois, de Natashquan à Val-D’Or, en passant par St-Venant-de-Paquette. Et que dire de ceux qui ne jurent que par la mode italienne? Sans parler des voitures italiennes, qui ont la cote auprès des mieux nantis. Qui ne s’est pas retourné en entendant le vrombissement caractéristique d’une rutilante Bugati? Mais dans mon esprit, ce que les Italiens réussissent le mieux, c’est encore le vin. Et parmi mes préférés, on retrouve les vins de Bolgheri. Une jeune appellation qui regroupe certains des grands vins d’Italie qu’on appelait autrefois « Super Toscans ». Vinifiés dans l’ouest de la Toscane avec un mélange de cépages Bordelais et Italien, ces vins étaient relégués au rang de simples « Vino da Tavola », l’équivalent des vins de table. Toutefois, en raison de leur puissance en fruit et leur qualité de vinification, la législation italienne créa, en 1994, l’appellation Bolgheri, du nom du pittoresque village autour duquel s’étend le vignoble.
Ce Greppicante fait honneur à l’appellation, avec ces odeurs très complexes de fumée, de tabac, de chocolat, de cerise, de réglisse rouge et de cannelle. En bouche, on découvre un fruit mûr, un tantinet évolué, qui s’exprime autour de la cerise, du cuir et du chocolat, soutenue par une trame tannique d’une souplesse remarquable. Il étonne par sa rondeur parfaite et son interminable finale. Une vraie merveille! On ne peut trouver meilleur vin à ce prix. Faites-en vite provision, car les stocks s’envolent rapidement.






Même si le temps froid de l’hiver semble installé pour de bon, ce n’est pas une raison pour laisser tomber nos bonnes habitudes estivales. Par ces temps plus frisquets, les rosés et les vins blancs ont toujours leur place sur nos tables et sont, sans contredit, une excellente source de réconfort à même titre que les rouges. Si nous les avons servis très froids, presque glacés, cet été, question de se rafraichir, profitons de ce moment et rendons-leur hommage en les servant à meilleure température pour leur permettre de s’exprimer au maximum. En effet, un vin blanc glacé est souvent très vif et manque de fruit, tandis qu’en se réchauffant, le fruit prend sa place et son acidité nous paraît beaucoup moins incisive. Un truc pour les servir à bonne température est de sortir la bouteille du frigo vingt minutes avant de le servir. Le vin aura le temps de tempéré et vous gouterez ainsi le meilleur de ce qu’il a à offrir. Souvenez-vous que le froid tue le vin.

Et voilà, la saison du rosé est officiellement lancée avec ce tout nouveau Brancott, l’un des deux rosés de Nouvelle-Zélande disponibles à la SAQ présentement. Un rosé teinté de fraise aux séduisantes odeurs de fraises des champs, de framboises, de petites fleurs et de poire, qui descend tout en douceur, ni trop vif, ni trop plat, juste ce qu’il faut d’équilibre et de texture fruitée. Un vin moyennement long où le fruit persiste jusqu’en toute fin de bouche. Bien rafraîchi, il m’a ravi. L’été est très bien entamé!!!


WOW! Un autre merveilleux vin de cette chaude Toscane. Qui dit Toscane dit souvent Sangiovese, mais dans le cas qui nous occupe, nous parlons plus particulièrement de la région des Super Tuscans. Cette région s’articule principalement autour du village de Bolgheri, qui a été élevée au rang d’appellation contrôlée au milieu des années 90, en partie dû à la typicité de ses sols et d’un climat côtier bien spécifique, mais surtout à cause de la grande qualité des vins qu’on y vinifie à partir des cépages typiques du Bordelais, comme le 

Novelli n’est pas qu’un producteur de vin, mais une grosse compagnie qui œuvre également dans le domaine agro-alimentaire. Ces activités se concentrent principalement autour de la production de pain, de pâte à pizza, de produits à base d’oeufs et de nourriture pour les chevaux. Le vignoble est une grande partie de leurs exploitations et s’articule principalement autour de la ville médiévale de Montefalco. Même si le 



Qu’il s’agisse d’un simple Valpolicella un d’un précieux Amarone, les vins de 





Depuis quelques années, les Montepulciano d’Abruzzo ne cessent de me surprendre par leur qualité de production et leur finesse sans cesse croissante. D’un vin mince et ordinaire dans les années 90, il a acquis dans les dernières années une concentration et une extraction en fruit extraordinaire, le propulsant dans une catégorie inaccessible il y a tout juste dix ans. En raison des montagnes très hautes à l’ouest, les Abruzzes sont baignées par des pluies quasi quotidiennes et des températures parmi les plus froides de l’Italie. En revanche, la région côtière bénéficie d’un climat méditerranéen, plus chaud mais surtout plus sec, favorisant la culture de la vigne. Installé dans cette région, au nord-est de l’appellation, près de ville d’Ascoli Piceno, entre les montagnes et la mer Adriatique, le vignoble d’Illuminati s’étend dans la longue vallée du fleuve Tronto, une terre extrêmement fertile et reconnue pour la culture de la vigne depuis plus de 3000 ans.
Voici un vignoble qui refuse la banalité et fait preuve d’originalité sans compromettre la qualité. Dégustés pour la première fois lors du Salon de Vins de Montréal de 2005, son Benuara et son Noà m’ont tout de suite séduit par leur richesse, leur équilibre et leur finesse. Depuis lors, la gamme des produits de Cusumano au Québec s’est élargie et fait maintenant un ravage sur les tablettes de la SAQ. Et en parlant de ravage, ce Cubìa, élaboré à 100% d’








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